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 Pourquoi l'amour fait tant souffrir...

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Christian Cavalli

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29102012
MessagePourquoi l'amour fait tant souffrir...

L’amour est devenu le grand indicateur de la valeur de soi. C’est bien pourquoi il ne nous a jamais fait si mal, explique la sociologue Eva Illouz dans un entretien accordé à Sidaventure.

Sidaventure Depuis près de vingt ans, vous travaillez sur la place centrale des sentiments dans la vie contemporaine. Mais les sociétés modernes sont-elles vraiment plus «émotionnelles» que les sociétés traditionnelles ?

Eva Illouz En tout lieu et en tout temps, les humains ont ressenti des émotions. Mais le rapport social aux sentiments ne ressemble à rien de ce que nous avions connu jusque-là. La société moderne conçoit fondamentalement la vie bonne comme une vie émotionnelle, équation qui n’allait pas du tout de soi jusqu’à présent. Non seulement l’introspection, la connaissance de soi, l’autorégulation des sentiments sont partie intégrante de l’existence des individus modernes, mais ce sont les projets de vie eux-mêmes qui sont devenus émotionnels.
Réussir aujourd’hui, ce n’est pas tant avoir de l’argent et un certain niveau de confort – jusqu’à un certain point. C’est se réaliser, avoir une sexualité épanouie, de bonnes relations avec son conjoint et ses enfants, etc. Or c’est un véritable parcours du combattant, car cela nous contraint à nous demander en permanence ce que nous sommes, ce que nous voulons, ce que nous ressentons, et si nous ressentons bien ce que nous devrions ressentir, puisque la vie émotionnelle est, parallèlement, devenue très normée: je devrais être plus heureux; je devrais aimer davantage ma femme, être moins colérique, plus sûr de moi, etc.

Cette réalité n’entre-t-elle pas en contradiction avec l’extrême rationalité des sociétés modernes ?

Justement pas ! L’intensification de la vie émotionnelle s’est produite précisément en même temps que la rationalisation de la conduite de la vie dont parle Max Weber, qui est de plus en plus «méthodique», systématique et contrôlée par l’intellect. La vie sentimentale a été restructurée de l’intérieur par cette rationalité qui se traduit par l’utilisation accrue de catégories abstraites, scientifiques, pour comprendre nos sentiments. Nous avons changé de langage et pensons nos émotions à travers des catégories abstraites: c’est mon complexe d’Œdipe, c’est ma libido.… Les mots des experts sont utilisés par les individus ordinaires pour comprendre et gérer leur vie émotionnelle. Le rôle croissant des émotions s’accompagne de leur rationalisation.

Est-ce la raison pour laquelle vous évoquez dans votre dernier livre,«Pourquoi l’amour fait mal», le spectre du désenchantement de l’amour ?

Oui, car, à mesure que se déroule le processus de rationalisation, les émotions ne sont plus tant vécues pour elles-mêmes que pour servir un but. Nous avons créé des techniques pour que nos sentiments épousent nos objectifs (tomber uniquement amoureuse d’hommes qui m’aiment en retour, par exemple). Désormais, les sentiments doivent être bien placés, rentables, c’est-à-dire apporter plus de plaisir que de souffrance. Une forme d’utilitarisme s’est ainsi insinuée au cœur de la vie émotionnelle, qui a rendu inintelligible la souffrance, devenue symptôme d’une maladie que l’on doit déchiffrer et éradiquer.
Le sacrifice de soi est désormais inacceptable comme projet de vie ou de formation d’une personne «saine» et «mûre». Le féminisme, la culture psychologique et le culte de la liberté ont fait reposer la vie sentimentale contemporaine sur une exigence d’égalité, d’autonomie et de choix qui tend à relativiser l’abandon et l’oubli de soi. Par le passé, un tel idéal était pourtant parfaitement concevable. Jusqu’au XIXe siècle, cette expérience de dépassement de soi, signe d’une dévotion désintéressée ou d’une âme élevée, était valorisée. Songez à Héloïse et Abélard, Diderot et Sophie Volland, Victor Hugo et Juliette Drouet. Aujourd’hui, on n’est ensemble que jusqu’à nouvel ordre. Et cette conscience qu’il s’agit d’un choix – et non plus le fruit de forces mystérieuses – diminue l’intensité émotionnelle de l’amour.

S’il est désenchanté, refroidi en somme, pourquoi l’amour fait-il encore mal ?

Parce qu’aucune norme sociale n’empêche plus de se quitter, mais que notre dépendance à l’égard de l’autre est plus aiguë que jamais. Dans la société traditionnelle, se voir rejeté comme conjoint potentiel ne tenait pas à l’essence même du moi mais à la position que l’on occupait dans la hiérarchie sociale. Aujourd’hui, l’amour est défini comme s’adressant à l’essence la plus intime de la personne et non à sa position sociale.
Un rejet devient un rejet du moi. Il porte atteinte au sentiment de la valeur de soi, que la modernité a notamment eu pour effet de fragiliser. Auparavant, celle-ci était fondée sur des critères extérieurs à la personnalité, notamment sur le rang et la valeur sociale: le rôle important de la dot dans la sélection du partenaire signifiait que la «mariabilité» d’une femme reposait sur des critères «objectifs» et non sur la qualité intrinsèque de sa personnalité.
Il n’y a plus rien de tel aujourd’hui; la valeur doit être constamment démontrée et prouvée, notamment sur des lieux de travail de plus en plus compétitifs. L’image de soi étant précarisée, le regard des autres prend dans sa définition une importance essentielle. L’une des principales fonctions de la relation amoureuse contemporaine est donc précisément de réaffirmer cette valeur. Parce que la personne qui nous aime nous dit que nous sommes uniques, et même meilleurs que la multitude de personnes avec lesquelles nous étions en compétition.

Dans ce contexte, nous devrions être tous en quête de folle passion, et non d’une relation amoureuse plus froide et rationnelle…

En vérité, nous nageons en pleine ambivalence. La modernité engendre à la fois un idéal de relation amoureuse plus distanciée et calculatrice et un besoin de passion amoureuse, seule à même de nous donner le sentiment de notre valeur. Mais nous avons le plus grand mal à reconnaître cette importance de l’autre et de la relation amoureuse, dans des sociétés où les psychologues nous répètent qu’il faut s’aimer soi-même, qu’il est immature de vouloir dépendre de quelqu’un d’autre... Nous ne sommes pas conscients de notre dépendance réelle, et sa découverte nous fait d’autant plus souffrir.
Dans ces conditions, la liberté, qui a été nécessaire à l’amour, est vécue dans l’anxiété, et même la douleur. Car, enfin, il n’existe plus de normes qui obligent. Autrefois – et il faut relire à cet égard les romans de Jane Austen –, un homme qui rendait visite pendant un an à une jeune femme était implicitement contraint de demander sa main. Les femmes et les hommes organisaient leurs sentiments d’une façon qui les engageait, à la fois sur le plan affectif et sur le plan éthique. Aujourd’hui, nous sommes complètement libres, moralement, de nous quitter, de ne pas honorer nos intentions, et même de ne pas avoir d’intention.
Puisque la culture moderne postule que nous pouvons en permanence changer, que nous pouvons devenir quelqu’un d’autre, les options doivent rester ouvertes. Le respect des promesses est un fardeau pour une identité qui doit rester en mouvement.

Vous dites que la souffrance amoureuse est devenue illégitime, voire ridicule, dans nos sociétés. Il existe pourtant aujourd’hui un véritable culte de la souffrance, dont témoignent de nombreux livres ou émissions de télévision. N’est-ce pas contradictoire ?

C’est tout le paradoxe de la culture psychologique dans laquelle nous baignons que de privilégier la douleur, alors qu’elle est d’abord censée la soulager, la comprendre, la dépasser, pour permettre de mieux vivre. Car, pour alléger la souffrance, il faut en identifier la source: on crée donc des catégories, des classifications pour en parler, classifications que les individus vont ensuite utiliser pour comprendre leur existence.
Prenons l’exemple de ce livre à succès, «Ces femmes qui aiment trop»: une femme qui manifeste trop – que signifie ce trop? – d’amour ou d’intérêt pour un homme possède un moi névrosé, sans doute lié au développement d’une dépendance très forte, elle-même liée au fait qu’elle a éprouvé un sentiment d’abandon dans l’enfance, qu’on n’a pas pris suffisamment soin d’elle... On pourrait pourtant considérer qu’il s’agit d’une qualité charmante que d’être capable de montrer son intérêt pour un homme; de même qu’on pourrait trouver charmantes les femmes qui sont dépitées, inquiètes ou furieuses de ne pas recevoir l’appel qu’elles attendent de l’homme qu’elles aiment.
Barthes parle merveilleusement, dans «Fragments d’un discours amoureux», de cette anxiété du coup de fil qui ne vient pas... Eh bien aujourd’hui, si cette anxiété se reproduit souvent, elle est jugée pathologique: ce n’est pas normal d’être aussi anxieuse, ce n’est pas normal de désirer à ce point une relation...

En quoi cette manière de comprendre les sources de la souffrance contribue-t-elle à l’exacerber ?

En ce que la norme émotionnelle thérapeutique nous oblige à interpréter tout ce qui ne va pas comme le résultat d’un dysfonctionnement psychique, dont la source est à rechercher dans l’enfance. Cela donne naissance à un modèle de responsabilité original. D’un côté, le moi n’est pas responsable de sa souffrance, il est l’objet de ses parents, pour dire les choses rapidement, et n’est donc pas source d’autonomie et de volonté. De l’autre côté, quand il s’agit de changer, ce moi posséderait tout à coup une capacité à se transformer.

Cette dualité est inhérente au récit psychologique même.

L’injonction de changer conduit à utiliser des classifications qui «pathologisent» ce que nous sommes. Tout au long du XXe siècle, sur le terrain de la psyché, on n’a ainsi cessé d’élargir le champ des pathologies: ressentir des émotions négatives comme la tristesse, la colère ou la dépression, ne pas avoir confiance en soi, tout cela est devenu synonyme de maladie. Un psychologue allemand déclarait même récemment que les personnes dépourvues de page Facebook ont une très forte probabilité de souffrir de dysfonctionnement psychique !
En filigrane, on trouve l’idée qu’il faut optimiser la personne humaine et ses émotions. Car c’est par rapport à un modèle d’une vie «pleinement réalisée» (que l’on serait bien en peine de caractériser) que sont définis les «comportements malsains». C’est un peu comme si l’on considérait comme malade, dans le domaine de la santé physique, toute personne n’utilisant pas la totalité de son potentiel musculaire. Cette situation est parfaitement inédite. Le discours thérapeutique a bien, par une étrange ironie, créé une grande partie de la souffrance qu’il est censé faire diminuer.

Nous avons pourtant bien besoin de la psychologie pour comprendre, encore une fois, «pourquoi l’amour fait mal»…

Les outils de la sociologie me paraissent pour cela beaucoup plus utiles. La grande transformation de l’amour au XXe siècle a d’abord partie liée avec l’avènement du capitalisme, qui a engendré une redéfinition de la vocation du mariage: il n’est plus l’opération financière lourde d’enjeux que l’on connaissait jusque-là, notamment parce que les biens d’une femme revenaient à son mari, et se mue en un choix individuel et sentimental. Avec l’exode rural provoqué par l’industrialisation, c’en est fini de la famille comme unité de production. La sphère privée devient distincte de l’activité économique et des stratégies d’alliance politique.
Nous assistons alors à la naissance de ce que l’historien John Demos appelle la famille comme «serre émotionnelle», un lieu clos où la température sentimentale augmente. C’est dans ce contexte que l’amour est peu à peu désencastré des cadres sociaux qui l’étreignaient et devient le domaine de l’individualité privée, que la culture psychologique en plein essor veut authentique.

En quoi cette évolution a-t-elle bouleversé la nature de l’amour ?

La rencontre amoureuse devient une affaire d’affinité à la fois émotionnelle et psychologique, physique et sexuelle. Conjuguée à l’effondrement des règles religieuses, ethniques, raciales et sociales de l’endogamie, cette nouvelle donne transforme radicalement la taille des échantillons au sein desquels on peut rechercher un conjoint. Et la question du choix – comment choisir, quand choisir, qui choisir – devient la question cruciale de l’amour moderne.
L’individu fait aujourd’hui face à ce qu’on peut appeler un marché du mariage, où se rencontrent deux individualités dont les attributs sociaux paraissent secondaires. La vie de couple est conçue comme l’union de deux personnalités dont les attributs et les goûts doivent être finement accordés, la rencontre repose sur une méthode très réfléchie de sélection du partenaire: ce n’est pas seulement l’apparence physique mais la personnalité, la façon de réagir au monde, de passer ses loisirs, de faire l’amour, d’exprimer ses émotions.
Le monde des rencontres en ligne est emblématique des formes modernes de recherche du partenaire. Il élargit à la personnalité tout entière l’esprit de calcul. Les sites affichent ainsi une logique consumériste consistant à resserrer, à définir et à raffiner sans cesse ses goûts. Internet exige une rationalisation de la sélection du partenaire, qui contredit l’idée de l’amour comme épiphanie inattendue.

Propos recueillis par Christian CAVALLI

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