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 Le Sida et son kit de poisons, un marché de dupes juteux .

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Kristal

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03062013
MessageLe Sida et son kit de poisons, un marché de dupes juteux .

SIDA
recherches journalistiques :

Le sida fait vivre beaucoup plus de gens qu’il n’en tue

Le terme sida signifie Syndrome d’immuno-déficience acquise.

Les publications médicales abondent en références des causes des immuno-déficiences acquises.
On peut ainsi citer les drogues, les stupéfiants de toutes natures, les sédatifs, les tranquillisants, l’alcool, les médicaments immunodépresseurs, les antiviraux, les antibiotiques, la chimiothérapie.

Il est certain que de nombreux médicaments contribuent à l’effondrement immunitaire, et particulièrement le nitrite d’amyle utilisé pour les maladies du cœur, mais aussi comme drogue aphrodisiaque par certains homosexuels.

Le sida regroupe un grand nombre de maladies différentes (29 d’après le CDC) :

Sarcome de Kaposi, hépatite B, toxoplasmose, bronchite, pneumonie, herpès, tuberculose, leucémie, encéphalite, diarrhées, et autres maladies et infections.

Mais il ne faut jamais perdre de vue que de très nombreux individus positifs au test VIH ne sont pas malades.

«si l’on faisait passer des tests de dépistage du VIH dans une population saine non soupçonnée d’être séropositive, on retrouverait une quantité surprenante de personnes séropositives.

Séropositif ne veut rien dire de plus qu’avoir été en contact avec le VIH...

Et si ce contact, contrairement à ce qu’on a voulu nous laisser croire, n’était qu’un vestige d’une vaccination reçue ?

Quel soulagement pour la personne qui ne vit plus depuis qu’on lui a annoncé qu’elle était séropositive !

Et pourtant, c’est la conclusion à laquelle en arrivent d’éminents professeurs, chercheurs et médecins que l’on veut faire taire ».

Dr Claudia Rainville, du Québec

Le Dr Elmiger ne peut qu’approuver cette hypothèse puisque, pour lui,

la survaccination «qui sera un jour considérée comme l’un des errements les plus grotesques de l’histoire de la médecine» est le facteur principal de la déstabilisation énergétique, cause première de toutes les maladies.

Au mois de mars 1996, Arte diffusa l’émission «Sida : les doutes», qui accorda la parole aux «dissidents» comme le Pr. Duesberg.
Le 14 mars 1996, sous la plume d’Isabelle Célérier, Le Quotidien du médecin faisait part d’une triple crainte qui, selon «un clinicien» très anonyme, émergeait face à une telle diffusion :

«Celle d’une baisse réelle de l’impact de la prévention si les gens se mettent à imaginer que le VIH n’est pas responsable du sida ; celle de voir les patients propulsés vers les charlatans et les médecines parallèles, car si le VIH n’est pas la cause, il faut en trouver d’autres et donc d’autres traitements ; et enfin celle d’assister à un désinvestissement des dons privés dans la recherche contre le sida.»


Cette crainte de voir les malades «propulsés vers les charlatans et les médecines parallèles» semble ridicule étant donné l’échec des soins officiels contre le sida.

De plus, «le clinicien» cité par ce journal assimile les «charlatans» aux médecines parallèles ; au moins est-il parfaitement clair sur ce sujet.
Hors la médecine officielle, point de salut ! Ceux qui n’adhèrent pas aux dogmes médicaux établis sont des charlatans, y compris les médecins qui soignent autrement, mais qui ont fait de classiques études de médecine, on ne le répètera jamais assez.
Quant à la troisième crainte de ce praticien anonyme, le mot de la fin est enfin lâché : l’argent des dons risque de ne plus arriver ! Nous voilà de retour vers le fric et le cortège de mensonges et de fausses informations qu’il génère.


Dans Le Journal des psychologues, un article écrit par Henri-Claude Saint-Fleur concluait à ce sujet :

«La vraie épidémie réside dans l’étonnante facilité avec laquelle des idées absurdes ont pu cheminer à travers le monde et contaminer des esprits, parfois très brillants.» .


Un article paru dans Le Quotidien du médecin du 22 septembre 1993 citait le constat du Pr. Jacques Leibowitch, du service d’immunologie de l’hôpital Raymond Poincaré à Garches, qui affirmait, en août 1993, que les scientifiques ont une totale méconnaissance des mécanismes immunitaires : «Notre niveau de connaissance se situe à peu près là où en étaient nos pères en 1942, en matière d’hématopoïèse.»

L’association «Partage-Tanzanie», fondée en 1989 par Evelyne et Philippe Krynen, se consacre à sauver des enfants orphelins en Tanzanie, région particulièrement touchée et considérée il y a 15 ans comme l’épicentre du sida en Afrique.

Alors qu’ils étaient partis pour aider un pays ravagé par la maladie et dont les experts prédisaient la décimation prochaine par ce nouveau virus, dès leur arrivée sur le terrain, ils se sont aperçus que les prévisions de l’OMS étaient erronées.
Alors qu’on annonçait 40 à 50 % de cas à travers le pays, ils ne trouvèrent que 5,4 % de tests positifs.
Les critères de diagnostic du sida en Afrique restent encore, pour de nombreux médecins, la fièvre, une toux persistante, des diarrhées, une perte de poids de plus de 10 %.

Or ces manifestations sont celles de la malaria, de la tuberculose, des infections parasitaires et de la malnutrition.

Derrière la maladie du sida se cache un scandale difficilement imaginable, plus important encore que celui du sang contaminé. Aidés par certains chercheurs pas toujours scrupuleux, des industriels et des politiciens se sont réunis pour imposer un dogme et sont parvenus à ordonner la répression de tous les scientifiques qui essaient de démontrer pourquoi ils n’adhèrent pas à ce dogme.

Le Dr Robert E. Willner, a dénoncé les scientifiques malhonnêtes et cupides qui mettent en danger la réputation de la médecine américaine et qui «exercent un pouvoir surprenant parce qu’ils ont impliqué dans leur supercherie des agences gouvernementales très influentes».
Il déplore la montée d’une bureaucratie et d’un contrôle étouffant qui mènent à la perte de la liberté de pensée et d’expression.
«Une parodie de la science et de la médecine s’est mise en place ces dernières années, d’une telle dimension et tellement incroyable, que votre première impulsion sera d’écarter toute critique.
Ceci était bien sûr la conviction de ses auteurs et jusqu’ici ils ont réussi.


À cause de la confiance inhérente que nous avons en nos collègues scientifiques, on nous a aisément entraînés sur une voie trompeuse enjolivée par le mystérieux jargon scientifique avec lequel beaucoup d’entre nous n’étaient pas forcément familiers. Tel est le cas avec le sida
[...].

Cette conspiration de l’arrogance, de l’ignorance et de la cupidité coûte chaque année des centaines de milliers de vies et 200 milliards de dollars.» .

Pour lui, le seul moyen de gagner la guerre contre le sida est de comprendre que la cause de cette maladie est une déficience du système immunitaire.

«Nous “n’attrapons” aucune maladie, nous succombons simplement à notre inadaptation à notre environnement.
Si tel n’était pas le cas, la première épidémie sur terre aurait été la dernière.
Les épidémies et les fléaux de l’histoire ont tué des millions de gens, mais il y a eu plus de survivants que de morts. Pourquoi ? Les survivants ont toujours été ceux dont le système immunitaire était intact.»

Willner signale, aussi, qu’il n’existe pas le moindre ouvrage de référence prouvant que le VIH soit la cause du sida depuis la découverte de la maladie, ou plus exactement, des maladies très anciennes qu’on a regroupées sous ce nom, mais qui possèdent un seul dénominateur commun : l’effondrement des mécanismes immunitaires chez les malades.

Le Dr Deru médecin belge, pense que la seule attitude raisonnable est de diagnostiquer et traiter les maladies cliniquement visibles.

«Si notre souci est la santé des populations africaines, alors il est urgent de changer de discours.
Le simple bon sens autant que la raison scientifique le commandent impérieusement».


Ainsi, le seul mal à éradiquer est l’origine de l’immunodéficience de ces enfants, c’est-à-dire, encore et toujours, la misère, le manque de nourriture et d’eau potable, les mauvaises conditions d’hygiène, mais aussi le déficit affectif. Mais leurs remèdes ne sont pas commercialisés par les laboratoires, donc il n’est pas question d’en faire l’apologie.

Aussi, il va de soi que dès que furent connus les premiers résultats très encourageants obtenus sans aucun traitement médical particulier, «Partage-Tanzanie» n’eut plus accès aux médias, et son action humanitaire resta dans l’ombre, alors que sa réussite aurait dû être annoncée partout dans le monde comme un gage d’espoir et aurait dû réjouir tout être humain normal. Si ces résultats avaient pu être attribués aux médicaments, tous les médias en auraient parlé et en parleraient encore.

Heureusement, cela n’a pas arrêté les Krynen dans leur œuvre humanitaire, et ils obtiennent de spectaculaires résultats avec une nourriture saine, de l’eau potable et de l’affection.

On ne peut évidemment limiter la situation de l’Afrique à la seule Tanzanie, mais cet exemple, si restreint soit-il, est tout de même significatif.

Christina Maggiore découvrit en 1992 qu’elle était séropositive et son médecin lui expliqua alors qu'elle devait se préparer à mourir. Lorsqu’elle apprit que les traitements pourraient la rendre malade, elle refusa de les suivre et leur préféra des thérapies naturelles qui se sont avérées très efficaces car, quelques mois plus tard, elle était en pleine forme. Elle découvrit alors, à travers la littérature médicale, que les tests VIH ne sont pas fiables et que l'hypothèse du VIH comporte d'énormes failles. Convaincue que c'était le genre de chose que les gens devaient savoir, elle fonda l'association «Alive and Well Aids Alternatives» qui diffuse des informations pour les personnes qui, comme elle, veulent prendre les décisions concernant leur santé en toute connaissance de cause .
Les deux enfants de Christina Maggiore, âgés de 2 et 6 ans, n'ont jamais subi aucun test ni aucun traitement tout en se portant très bien, à l’instar des milliers de séropositifs en bonne santé qui ne prennent pas de médicaments, mais qui fortifient leur système immunitaire par des thérapies naturelles. Malheureusement, au moment de terminer cet ouvrage, j’ai appris par le journaliste Liam Scheff, déjà longuement cité, que la fille de Christina Maggiore a eu une infection de l’oreille au printemps 2005. Comme cette infection résistait aux traitements naturels dispensés par un naturopathe, sa mère l’a alors emmenée à l’hôpital et s’est laissé convaincre de la soigner avec des antibiotiques.
Or sa fille décéda 24 heures plus tard d’une crise cardiaque inexplicable. Christina Maggiore est détestée par le lobby du sida pour lequel elle représente un réel danger, et ses amis ne se gênent pas pour dire à haute voix que cette mort est suspecte car l’enfant n’avait jamais été malade auparavant. Certains pensent qu’elle a été empoisonnée pour faire taire sa mère qui a un autre enfant et peut tout craindre pour lui.
Si l’on en croie John Le Carré, cité plus haut, les intérêts de «Big Pharma» passent en priorité avant la vie humaine. On peut donc se poser des questions.

L’AZT était l’une des causes établies d’immunodéficience

Dès sa découverte, ce médicament a déclenché de vives polémiques, étant considéré comme un médicament-miracle par certains et un poison mortel par d’autres. De toute manière, on est en droit de se demander pourquoi la FDA a donné avec une hâte tout à fait inhabituelle l’autorisation de mise sur le marché de l’AZT (azidothymidine), produit par le groupe britannique Wellcome et qui revenait dès sa sortie à dix mille dollars par an pour chaque malade.
Mais lorsque certaines publications mirent en cause l’efficacité du produit et signalèrent ses effets secondaires, les actions de Wellcome chutèrent à la Bourse de Londres.
C’est alors qu’intervint le secrétaire d’Etat à la Santé britannique, le Dr Sullivan. Il déclara que l’AZT était bon, non seulement pour les sidéens déclarés, mais aussi pour les séropositifs. Cette déclaration provoqua une remontée spectaculaire (+ 300 % !) des actions de Wellcome. Ceci explique donc cela.

Cependant, un point reste primordial. Comme l’explique le Dr Rasnick, les spécialistes du sida partent toujours du principe que leurs patients n'ont aucune chance de guérir et sont condamnés. Aussi, personne ne se demande si un sidéen n’est pas malade à cause de la toxicité des médicaments et s’il n’est pas tué par les drogues qu’on lui fait absorber plutôt que par le virus.

L’AZT empêche la copie de l’ADN dans les cellules. Il détruit toutes les cellules du système immunitaire et toutes les cellules en cours de reproduction.»

À son tour, Panorama du médecin du 16 février 1996 soulignait l’arrêt d’un traitement expérimental par l’AZT chez des enfants atteints du sida aux États-Unis, à cause de son efficacité trop faible et surtout de ses effets hématologiques indésirables.

Cela n’a pas empêché le laboratoire d’imposer cette lourde chimiothérapie à titre préventif chez des sujets en parfaite santé, avec la complicité des pouvoirs publics.

Partout dans le monde, des malades ont réagi et porté plainte. Les laboratoires ont fait l’objet de plusieurs procédures judiciaires et ont été accusés de crimes d’empoisonnement, particulièrement aux États-Unis et en Grande-Bretagne. En France, appuyé par de nombreux malades, séropositifs, associations et professionnels de la santé qui espéraient que cette action permettrait de faire la lumière sur l’extrême toxicité de l’AZT, un séropositif, Marc Crouzier, avait intenté au laboratoire Glaxo-Wellcome un procès pour empoisonnement.

«Pourquoi, demandait-il, une AMM a-t-elle été délivrée pour un médicament dont toutes les expérimentations ont été réalisées à l’étranger et financées par son promoteur ?

Pourquoi les résultats des essais sont-ils toujours restés illisibles sauf peut-être pour leurs commentateurs, du fait des manipulations statistiques qui les avaient désinformés ?

Pourquoi dans tous les commentaires et surtout dans les médias, la toxicité n’est-elle jamais franchement prise en compte ?

L’AZT, ce médicament “miracle” du sida n’a jamais permis à quiconque de guérir, n’a jamais empêché la progression fatale vers les stades terminaux de la maladie.
Bien au contraire, il induit des effets secondaires qui sont les mêmes que les symptômes du sida. Alors, pourquoi mentir en oubliant de dire que, vraisemblablement, des gens sont morts d’avoir pris de l’AZT avant de mourir du sida

Marc Crouzier est mort peu après, tué comme il le disait non par la maladie mais par l’AZT, et le procès est donc tombé à l’eau.

Le Kaletra®, fabriqué par la compagnie Abbott, est indiqué pour le traitement des adultes et des enfants de plus de deux ans. Il a été approuvé hâtivement alors qu’il est encore à l’étude et l’on ignore la plupart de ses effets secondaires. Cependant, les fabricants eux-mêmes signalent dans la notice que l’un de ses ingrédients, le ritonavir, donne le cancer aux animaux et que les essais sur les humains sont encore en cours.

Le Vidal précise qu’il « ne guérit pas l’infection par le VIH ni le sida. Il ne réduit pas le risque de transmission du virus VIH par contacts sexuels ou par contamination sanguine ».

On se demande alors à quoi il sert et s’il est normal de faire courir de grands risques aux utilisateurs pour si peu de résultats, à part le chiffre d’affaires qu’il génère.

En effet, depuis son approbation par le CDC il y a quatre ans, il est un médicament-vedette d’Abbott et devait rapporter en 2004 plus de 800 millions de dollars pour ses ventes dans le monde.

D’après l’agence Reuter, la FDA a publié une lettre enjoignant le laboratoire de cesser d’exagérer les bienfaits de ce produit et de cacher les informations concernant « ses risques mortels ».

Déjà, en juin 2004, la FDA lui avait donné l’ordre de cesser d’affirmer que le Norvir®, frère jumeau du Kaletra®, était le moins cher des anti-rétroviraux, de prétendre qu’il supprime le VIH et qu’il évite la transmission du virus, et aussi de cacher des risques encore ignorés.


Bref, la FDA ne cesse d’accuser Abbott de mensonges au sujet de ces produits mais, grâce à ces mensonges, le laboratoire continue de les vendre impunément.

Le vaccin dont on parle tant


En Thaïlande, on a recruté 16 000 volontaires pour la deuxième expérience à grande échelle d’un vaccin, expérience qui devrait coûter 119 millions de dollars, alors que de nombreux spécialistes du sida affirment qu’il ne «marchera» jamais.
Ils critiquent violemment ce vaccin expérimental et le gâchis de bonnes volontés et d’argent dépensés en vain.
Les premiers essais ont définitivement prouvé que l’un des deux vaccins expérimentés, l’Aidsvax, n’a aucun effet protecteur et aucune étude ne suggère que l’autre vaccin, l’Alvac, sera plus efficace.

Après 80 essais menés avec 30 vaccins différents, certains scientifiques pensent qu’il ne sera jamais possible d’en trouver un seul efficace à cause de la nature du virus qui mute sans cesse et très rapidement, échappant ainsi aux tentatives de le bloquer ou le détruire. Ce constat semble d’une logique implacable.

Cela n’a pas empêché le Pr. Kazatchkine, directeur de l’Agence nationale de recherche sur le sida, de lancer en 2004 un appel à des volontaires — il lui en fallait 132 — afin d’expérimenter son «candidat vaccin». Sans doute pensait-il que celui-ci serait plus efficace que les autres puisqu’il est français et que nous restons les meilleurs.

Toutefois, on pouvait sentir chez lui un sentiment d’envie envers les États-Unis qui dépensent plus que la France en la matière. «Quand la France consacre 130 millions de dollars à la recherche sur le sida, et 10 % de ce budget au vaccin, les États-Unis dépensent 3,2 milliards de dollars dont 760 millions au vaccin».

Le Pr. Kazatchkine espérait sans doute que son appel délierait le porte-monnaie des Français auxquels la Recherche demande toujours plus d’argent pour continuer à chercher sans trouver.

Le Dr David Rasnick, physiologiste, biologiste moléculaire et biochimiste de l’Université de Berkeley, résumait parfaitement la situation il y a quelques années :

«Depuis 20 ans, le sida a coûté 118 milliards de dollars. Nous n’avons aucun médicament, aucun vaccin, aucun progrès en vue. À la place, nous avons des milliers de gens rendus malades et même tués par des drogues toxiques. L’industrie du sida représente des milliards de dollars et emploie 100 000 personnes.»

Ces essais de vaccins sur des populations non-informées, mais néanmoins "consentantes", coûtent des fortunes et mettent même des vies en danger, mais rien n’égale en horreur ce qui se passe actuellement aux États-Unis sous le prétexte de tester des remèdes contre le sida ...

b]
On peut ainsi parodier ce que l’on a toujours dit du cancer et des milliards que cette industrie rapporte : «Le sida fait vivre beaucoup plus de gens qu’il n’en tue»[/b].


Sylvie Simon

http://www.sylviesimonrevelations.com/article-le-sida-61241204.html

Autre article sur le sujet

http://www.sylviesimonrevelations.com/article-vaccination-mondiale-et-sida-david-cameron-a-promis-923-millions-d-euros-en-faveur-d-un-programme-76984570.html
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Le Sida et son kit de poisons, un marché de dupes juteux . :: Commentaires

super
Alors que je travaillais toujours avec Sidaction, Aides, Actif Santé ect... Les salaires des responsables de régions Française été de 5000 Euros par mois et plus les avantages d'hôtels, taxis, trains, avions, restaurants, donc comme ils le disaient très bien "Le malades sont notre fond de commerce"...
 

Le Sida et son kit de poisons, un marché de dupes juteux .

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