Forum de l'association Sidaventure
Sidaventure, la seule association de séropositifs qui lutte pour venir en aide aux séropositifs et lutter contre le Virus du VIH, VHC, SIDA

Forum de l'association Sidaventure

Forum de Sidaventure Séropositivité & l'iberté
Ensemble ! Positivons contre le SIDA
 
AccueilAccueil  Mais que font tMais que font t  CalendrierCalendrier  GalerieGalerie  FAQFAQ  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  MembresMembres  GroupesGroupes  ConnexionConnexion  
Mais que font toutes les associations qui touchent des Millions d'Euros pour la prévention du SIDA ? Près de 2.000 enfants naissent séropositifs chaque année
Sidaventure, est la seule Association qui pense à la santé et sécurité des séropositifs au virus du SIDA sans aucune subvention d’état et laboratoires.
Le projet du sidatorium sexuelle de Sida info service vient de recevoir l'agrément du ministère de la Santé
Sidaventure est une association qui favorise gratuitement les rencontres pour les personnes séropositives
Le SIDA avec les 100.000 patients séropositifs Français, coût à la France 1.5000.000 d'euros par mois
Des coups de bâtons pour Pierre Berger qui enfonce le SIDACTION
C'est ensemble contre le Sidaction que nous disons non aux dons pour le sidaction, il faut pas prendre les séropositifs au virus du vih et sida pour leur fond de commerce, le sida n'est pas une industrie, mais bien une maladie !!!
Aujourd'hui, nous pouvons dire que nous avons un remède contre le VIH / SIDA basé sur neuf espèces de plantes endémiques
Suite à la perquisition que nous avons eu au siège de nôtre Association SIDAVENTURE le 1er Juillet 2010, tout prend un sens nouveau notamment au niveau de ses droits les plus strict ce qui m'oblige à porter cette affaire auprès de la commission européenne avec comme texte de référence la charte fondamentale des droits de l'homme.
«En Suède, un séropositif peut être condamné juste parce qu'il n'a pas informé sa partenaire»
jeudi 1er Juillet 2010 nous avons eu une perquisition au siège de l'Association SIDAVENTURE, celà nous prouve bien qu'avec le remède de Madagascar nous sommes dans la bonne direction et que certains groupes ont peur !!! C'est le retour des Nazis en France ?
La circoncision, crime contre l’humanité…! Faire souffrir, et moins jouir, et durablement, telle est la principale « justification » des circoncisions masculines et féminines prônées par diverses religions (dont des chrétiennes, voire des catholiques) et des associations de lutte contre le SIDA.
L’association caritative de lutte contre le sida AIDES est dans le pétrin, les directeurs n’ont pas hésité à arrondir et gonfler leurs salaires au fils des mois, et que certains « bénévoles » perçoivent un salaire rondouillet.
Contrairement à ce que dit l'association AIDES, non le Cannabis ne soigne pas
Alors que l'association AIDES vente les vertus du Cannabis, des collégiens réalisent un documentaire pour sensibiliser, stop aux dons SIDACTION partenaire à cette association...
Sidaventure contre la corruption des firmes pharmaceutiques
Sondage
Derniers sujets
» À la recherche du bonheur
Sam 5 Aoû 2017 - 2:57 par LexusLoveseeker

» recherche âme soeur!!
Ven 28 Juil 2017 - 15:09 par veuxserieux

» Relation stable, sincère et durable
Mer 26 Juil 2017 - 15:12 par Loulou

» rencontre
Mar 11 Juil 2017 - 10:03 par jacquelineondoa

» Homme sérieux ch à partager sa vie avec une femme ayant un fort désir d'enfant
Mer 21 Juin 2017 - 7:35 par coco22

» Tu es quelque part
Mar 20 Juin 2017 - 20:45 par didilove

» ARTICLE AMOUR ET VIH // Appel à témoins
Mer 14 Juin 2017 - 15:16 par demian75

» Cherche une étoile
Dim 4 Juin 2017 - 9:51 par Victoire

» Recherche à construire relation sérieuse
Sam 3 Juin 2017 - 8:51 par boncoeur24

Partenaires
forum gratuit
Tchat Blablaland
Navigation
 Portail
 Index
 Membres
 Profil
 FAQ
 Rechercher
Rechercher
 
 

Résultats par :
 
Rechercher Recherche avancée
Août 2017
LunMarMerJeuVenSamDim
 123456
78910111213
14151617181920
21222324252627
28293031   
CalendrierCalendrier
Forum
Forum
Forum

Partagez | 
 

 Baclofène : la polémique s'amplifie...

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
sidaventure
Rang: Administrateur
Rang: Administrateur
avatar

Nombre de messages : 1629
Age : 64
Localisation : dordogne
loisir : les séropositifs au VIH/SIDA
Points : 1637
Date d'inscription : 03/02/2005

Feuille de personnage
jeux de role:
0/0  (0/0)

01072012
MessageBaclofène : la polémique s'amplifie...

Baclofène : la polémique s'amplifie
La servilité démontrée du "Quotidien du Médecin" à l’égard de l’industrie pharmaceutique.

Lors du scandale du Médiator, le rôle de la presse médicale a été fortement critiqué. Accusée d’être le porte-flingue de l’industrie pharmaceutique, elle a été épinglée dans le rapport sénatorial de la commission d’enquête sur le Médiator en ces termes (p. 191-192) : "Une lecture critique de la presse médicale montre un désintérêt manifeste, qui peut confiner à de l’aveuglement, sur les effets indésirables des médicaments. Ceci accrédite ainsi le procès fait par certains d’une véritable 'mise sous influence' de cette presse. [ …] Force est cependant de constater […] que la liberté de la presse est à la presse médicale ce que le fair play est au sport professionnel, un objectif lointain et inaccessible, que l’on se fixe pour sauver les apparences."

L’équilibre financier de nombreux organes de cette presse repose sur les publicités qu’ils reçoivent de l’industrie pharmaceutique, qu’il faut donc ne pas contrarier.

Auditionnés devant cette commission, les principaux représentants de la presse médicale ont été mal à l’aise et, disons-le, assez peu convaincants. Alors qu’on lui demandait pourquoi son journal n’avait pas rendu compte du livre d’Irène Frachon sur le scandale du Médiator, le président-directeur général du Quotidien du Médecin avait répondu fort élégamment qu’il ne faisait pas "les chiens écrasés".

Le syndicat national des journalistes avait à cette occasion rappelé les pratiques non éthiques d’une presse asservie à des intérêts commerciaux dans un communiqué daté du 13 avril 2011. Le SNJ appelait "l’ensemble des rédactions de la presse médicale à un sursaut déontologique, salvateur en pleine crise de confiance des lecteurs pour leurs organes de presse et du public pour l’industrie du médicament." Hélas, nul sursaut ! Rien n’a changé !

Attaque du "Quotidien du Médecin"

En effet, dans son édition du 29 mai 2012, "Le Quotidien du Médecin", sous la plume de monsieur Chiens-Ecrasés, son président-directeur général, est intervenu dans le débat suscité par le baclofène sous le titre "Des miracles hors AMM ?" et dans ces termes :

"Le Nouvel Observateur l’a mis en couverture de son dernier numéro : 'On a trouvé un remède contre l’alcoolisme !' Ah bon ? Ils savent déjà qu’à la rentrée 2012 pourrait sortir une nouvelle molécule, le nalméfène, qui semble, après trois études contrôlées de phase III, efficace et bien tolérée dans le traitement de la dépendance à l’alcool ? Pas le moins du monde ! Il s’agit du baclofène, dont les supporters enthousiastes poussent à une large utilisation hors AMM, en l’absence d’études contrôlées dans l’indication de la dépendance à l’alcool et malgré de sérieux doutes sur la tolérance à une large échelle de cette molécule.

La pression de prescription, relayée par les médias grand public, prend des proportions dont on peut s’étonner que nos autorités, promptes à dénoncer le scandale de la prescription hors AMM du Mediator, laissent faire… Pourtant, la surcharge pondérale ne constitue-t-elle pas un facteur de risque aussi sévère que l’alcoolisme ? Ne devait-on plus, promis, juré, laisser utiliser à une telle échelle des produits hors AMM sans preuves sérieuses, dans un cadre rigoureux, de la tolérance et de l’innocuité du produit ? Y aurait-il deux poids deux mesures permettant dans un cas de condamner avant de juger et dans l’autre de décider sans savoir ?

N’y a-t-il donc plus de lanceurs d’alerte ?

Qui sera condamné lorsque surviendront des accidents sévères, voire des morts ?

En tout cas, au "Quotidien", on la lance, l’alerte !"

"Efficace et bien toléré"

Qui s’étonnera que cette publication fasse la promotion du laboratoire Lundbeck et de l’un de ses produits en voie de commercialisation, le nalméfène, et cherche à intimider ceux qui prescrivent son principal concurrent, le baclofène ? Se prétendre lanceur d’alerte quand on fait la propagande d’une entreprise qui vous finance ne manque pas de sel. Surtout, chaque phrase ou presque de ce texte contient une contre-vérité. Il est indispensable de rétablir certains faits.

La formule "efficace et bien toléré", usée jusqu’à la corde car employée pour chaque sortie d’un nouveau médicament, s’applique-t-elle vraiment au nalméfène ? En réalité, c’est un traitement peu efficace puisqu’il permet seulement de réduire dans de très modestes proportions la consommation d’alcool, en moyenne d’un verre dans les essais en double aveugle contre placebo.

La première demande d’autorisation de mise sur le marché n’a pas été accordée à ce médicament en raison de sa faible efficacité et des problèmes méthodologiques que pose sa demande d’enregistrement.

Le nalméfène traite-t-il la dépendance à l’alcool ?

Certainement pas. Il est une sorte de double d’un produit déjà commercialisé depuis longtemps, la naltrexone (sous le nom de Revia) et dont l’efficacité est très réduite. Il ne s’agit donc pas d’une avancée thérapeutique, contrairement au baclofène, qui lui, ne fait l’objet d’aucune promotion par l’industrie pharmaceutique.

Le président-directeur général du "Quotidien du Médecin" oublie de dire qu’on dispose sur le baclofène de données d’efficacité et de tolérance suffisantes pour que les pouvoirs publics, dont il dénonce à tort l’inertie, aient souligné son intérêt dans la prise en charge de l’alcoolo-dépendance et donné un feu vert à son utilisation dans cette indication, même s’il ne s’agit pas d’une autorisation de mise sur le marché en bonne et due forme (voir le point d’information de l’Agence nationale de sécurité du médicament en date du 24 avril 2012). L’ANSM déclare aussi que les données de pharmacovigilance sont rassurantes. On rappelle qu’aucun mort lié à l’utilisation du baclofène n’est à ce jour à déplorer et qu’en cas d’absorption massive, le baclofène seul est sans danger.

Traitement plus efficace

Par un curieux raisonnement, Le "Quotidien du Médecin" dit qu’il ne faudrait pas prescrire le baclofène parce qu’il risquerait d’y avoir des morts, alors qu’il n’y en a pas, et fait un parallèle avec l’affaire du Médiator. S’il y a un parallèle, il se trouve dans la constante servilité de cet organe de presse à l’égard de ceux qui lui assurent ses bénéfices.

Comment oser dire enfin qu’il n’y a pas de preuves sérieuses d’efficacité du baclofène ? Certes le niveau de preuve de l’efficacité du baclofène n’est pas celui des essais en double aveugle contre placebo.

Le premier essai de ce type vient de démarrer après beaucoup de tergiversations de la bureaucratie sanitaire française. Le niveau de preuve, plus faible mais néanmoins acceptable, repose principalement sur une étude de cohorte portant sur 181 malades suivis plus d’un an. Elle montre que si on comptabilise les perdus de vue (49 patients) comme des échecs du traitement, ce qui n’est pas forcément le cas, le taux d’abstinence ou de consommation modérée à un an est de 58%.

Comme tous les témoignages des patients le confirment, ce traitement est beaucoup plus efficace que tout ce qui existe par ailleurs dans le traitement de la dépendance à l’alcool. C’est bien parce que les pouvoirs publics ont compris l’intérêt du baclofène pour aider les alcoolo-dépendants qu’ils en facilitent l’usage. Ceux qui cherchent à le freiner ont en vue d’autres intérêts que celui des malades.

Bernard Granger




Psychiatre à l’Université Paris-Descartes, Bernard Granger exerce à l’hôpital Tarnier avec trois demi-journées de consultations publiques et deux privées chaque semaine. Sans conflit d’intérêt avec l’industrie pharmaceutique, il tient un blog très documenté sur "la saga du baclofène" sur books.fr.

_________________
Tant qu un homme, une femme, un enfant verra son avenir voilé, pour moi, rien ne sera terminé...
Seul le silence est grand, tout le reste est faiblesse...
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.sidaventure.asso.fr

 Sujets similaires

-
» Téléthon : la polémique s'amplifie.
» Polémique à Dieppe.
» Polémique autour de la reprise de la pêche japonaise à la baleine
» Polémique au Québec après la visite de Nicolas Sarkozy
» Polémique autour des éoliennes.
Partager cet article sur : Excite BookmarksDiggRedditDel.icio.usGoogleLiveSlashdotNetscapeTechnoratiStumbleUponNewsvineFurlYahooSmarking

Baclofène : la polémique s'amplifie... :: Commentaires

naltrexone/Revia et nalméfène, cela me rappelle un élément important :
près de 70% des "nouveaux" médicaments sont juste des ré-utilisation de molécules existantes.
Je ne parle pas des génériques, bien sûr, mais bien des soi-disants "nouveaux médicaments révolutionnaires".

Quel est le but ?
Il est très simple : ramasser du pognon.

En effet, produire de "nouveaux médicaments" permet de régénérer les ventes.Et ainsi de justifier de l'argent jeté par les fenêtres pour la recherche pharmacologique (qui ne trouve rien de nouveau et efficace depuis longtemps) pour pouvoir en brasser encore plus.

C'est un peu, à l'échelle pharmaceutiques, la croissance du capitalisme : on crée un besoin qui n'existe pas afin d'arriver en chevalier servant et de proposer de le combler.

Actuellement, si l'on prend en compte,en plus des copies maquillées, les médicaments retirés du marché pour inefficacité, dangerosité et autres raisons, le taux de médicaments inutiles, voire dangereux, approche les 90% de mise sur le marché.

Soit 10% d'innovation et 90% de brassage de vent, plus ou moins nauséabond.
Voila le fonctionnement de l'industrie pharmaceutique, dictée par le capitalisme et non la santé.
 

Baclofène : la polémique s'amplifie...

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 

Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Forum de l'association Sidaventure :: Les coins détente :: Vih-Traitements et tout ce qui concerne votre santé.-
Sauter vers: